Jacqueline Mercorelli , la passion de la transmission

 

Qui est le mari de Mercotte ?

À 20 ans, Mercotte rencontre son actuel mari sur un court de tennis. André-Jean Mercorelli est alors parachutiste. Quelques mois plus tard, ils se disent « oui ». Désormais pilote de rallye, son mari participe à de nombreuses compétitions automobiles et sa copilote n’est autre que… Mercotte ! Les deux époux remporte alors de nombreuse course dont le rallye international du Maroc.

Pourquoi s’appelle-t-elle Mercotte et quel est son vrai nom ? 

À l’époque des courses automobiles avec son mari, Jacqueline Mercorelli se faisait appeler « Mercotte ». En 2015, elle expliquait à Paris Match : « Cela remonte au tout début de mon mariage. Tous les amis de mon mari m’appelaient simplement « Merco » [en référence à son nom de famille] et comme nous faisions de la compétition automobile et que j’étais copilote, le pseudo de mercotte c’est imposé naturellement. C’est tout simplement  le féminin de merco » 

Comment Mercotte a débuté dans les médias ? 

Dans les années 80, après avoir pris des cours à l’école Valrhona, célèbre centre d’expertise du chocolat, Mercotte organise des stages de cuisine pour des amies. Puis dans les années 90, elle en organise chez elle. « À l’époque, ce n’était pas encore la mode. » Cela fonctionne à tel point qu’elle sort son premier livre en 1987 intitulé La nouvelle cuisine à votre portée, 140 recettes légères. En 2005, alors qu’elle avait pris l’habitude de traîner sur des forums de cuisine, Mercotte lance son blog culinaire. Elle y propose alors des revisites de plats classiques de la gastronomie française. « J’ai très vite été séduite par l’ambiance, l’interactivité et la convivialité du web gourmand. » En 2009, elle fait ses premiers pas à la radio dans l’émission « L’assiette Savoyarde » sur France Bleu Pays de Savoie, « j’avais écrit quelques livres et ils cherchaient une chroniqueuse capable de parler de cuisine », explique-t-elle. Trois ans plus tard, la production de l’émission Le la repère lors d’un salon au cours duquel elle livre une démonstration de macarons. « On est venu me chercher parce que je remplissais les cases : il fallait un chef reconnu, Cyril Lignac, et une dame d’un âge certain, amateur éclairé. Au départ, cela ne m’a pas du tout emballée […], après réflexion, j’ai accepté. Aujourd’hui, je ne regrette pas du tout, je m’éclate, c’est génial. »

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